Couleur : Les coloris des bois sont fortement variables selon les essences, et même à l’intérieur d’une essence selon les types, les veinages , la plus ou moins grande uniformité de la texture, mais aussi suivant les modalités de croissance. Généralement ils s’échelonnent dans la gamme des bruns, des rouges et des jaunes, mais certains sont violets ( amarante, bois de violette ), d’autres noir ( ébène ) ou blanc ( sycomore ). Les couleurs sont plus vives et plus variées pour les bois tropicaux que pour ceux des régions tempérés et plus «corsées» dans un bois à l’état vert qu’à l’état sec. Dans les bois travaillés, laissés sans protection, les coloris s’altèrent à la lumière, généralement en fonçant, mais parfois aussi en s’estompant. Odeur : Outre les odeurs dégagées par les bois qui contiennent, de façon apparente, des résines diverses, on peut remarquer les parfums particuliers à certains bois exotiques tels que le cèdre, le thuya, le santal, le bois de rose, les palissandres et les citronniers et à certains bois de pays, comme le pêcher, l’amandier, le prunier, le cyprées … Dans l‘ensemble, les bois sains dégagent presque toujours une odeur agréable; une mauvaise odeur peut être le signe d‘une altération ou d‘une fermentation quelconques. Grain– texture : Dépendant du plan ligneux et de la provenance, le grain ( appréciation de la grosseur des pores ) et de la texture ( rapport du bois de printemps ou bois d‘été chez les hétérogènes) sont avec la couleur et parfois l’odeur, les éléments caractéristiques de l’identification rapide d’une essence par un professionnel.
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